
→ → Contrairement à l'année dernière, il a été impossible pour Charlotte Hope et ses co-stars de promouvoir The Spanish Princess en assistant à des tapis rouges ou autres séances de questions/réponses... il a fallu se contenter d'une promotion à distance ! Notamment de nouveaux portraits de Charlotte réalisés par DWGH Photography. Ci-dessous, vous trouverez une mini revue de presse :
→ →[Time Out Mexico] “J'ai étudié l'histoire de la monarchie, mais de la façon dont ses derniers veulent qu'on la raconte. Tant d'événements impliquant des femmes se sont produits, et on en parle jamais... c'est pour ça que j'aime contribuer à raconter une partie de l'Histoire que les gens ne connaissent pas, par une autre perspective, en racontant l'histoire de Catherine, qui était réellement incroyable. Même si elle est au départ mariée à un roi dont elle était amoureuse, elle va changer, devenir une guerrière, une survivante face à tous les coups bas de la vie. C'est un exemple pour moi : elle doit affronter des situations révoltantes, et d'une certaine manière elle est fragile, mais elle ne le montre jamais, parce qu'elle sait qu'autrement, on ne la prendrait pas au sérieux. Dans son regard, vous voyez du feu et des larmes.”
→ →[Diario Hoy Argentina] “[Elle a su qu'elle voulait être actrice] quand j'avais 6 ans, pendant un exercice à l'école : il fallait faire semblant d'être une autre personne. Je viens d'un petit coin, au milieu de nul part, et je comprenais que c'était le meilleur que je puisse faire. [Des rôles du genre de Myranda dans GOT et Catherine dans TSP] me donnent de la force, me donnent l'impression d'être courageuse, parce que dans la vraie vie je suis timide, je pleure pour un rien... alors ce genre de rôles m'inspirent, comme une version de moi distante. [...] Je ressens toujours de la pression quand je travaille. Tu sais que tu peux tout rater en un instant. Tu relâches la pression tous les jours, pendant que ça tourne, et entre deux prises tu peux réfléchir. [...] [La transformation de Catherine] sa stratégie de survie apparaît face aux obstacles : elle ne perd jamais de vue son envie d'être reine, même si elle a fini par tout perdre : son mari, ses enfants, ses amis...
→ →[Diario Hoy Argentina] “[Elle a su qu'elle voulait être actrice] quand j'avais 6 ans, pendant un exercice à l'école : il fallait faire semblant d'être une autre personne. Je viens d'un petit coin, au milieu de nul part, et je comprenais que c'était le meilleur que je puisse faire. [Des rôles du genre de Myranda dans GOT et Catherine dans TSP] me donnent de la force, me donnent l'impression d'être courageuse, parce que dans la vraie vie je suis timide, je pleure pour un rien... alors ce genre de rôles m'inspirent, comme une version de moi distante. [...] Je ressens toujours de la pression quand je travaille. Tu sais que tu peux tout rater en un instant. Tu relâches la pression tous les jours, pendant que ça tourne, et entre deux prises tu peux réfléchir. [...] [La transformation de Catherine] sa stratégie de survie apparaît face aux obstacles : elle ne perd jamais de vue son envie d'être reine, même si elle a fini par tout perdre : son mari, ses enfants, ses amis...
→ →[Infobae] “Ca me semble malhonnête qu'après des siècles il y ait si peu d'exemples de femmes qui aient été des figures politiques de premier plan. Et surtout, que le public ne connaisse Catherine que par le biais de sa relation avec Henri. TSP a tenté de mettre au premier plan une femme qui méritait d'être l'héroïne de sa propre histoire.[...] Ce qu'il lui ait arrivé m'a vraiment affectée. En particulier ses fausses couches et la perte de ses enfants. On s'est mis à sa place, c'était vraiment difficile.”
→ →[Entertainment Weekly] “[Les derniers jours de tournage] j'étais vraiment malade. Mais ma meilleure qualité d'actrice est ma ténacité. Je ne pense pas être la plus douée, mais je sais que je suis très, très déterminée. A un moment, entre chaque prises je ne faisais que vomir, et tout le monde disait 'On devrait peut-être arrêter pour aujourd'hui,' et je répondais, 'Non putain, on ne va pas s'arrêter, je vais terminer ça.' [Le jour même où ils ont terminé le tournage, le monde entier est passé en mode confinement à cause du covid, et tous les tournages ont été interrompus.]”
→ →[Urgente 24] “Dans la seconde saison, Catherine se rend compte qu'il est de sa responsabilité de concevoir un enfant, mais je ne crois pas que [la maternité] soit quelque chose qui vienne naturellement. Les bébés de la série n'ont pas aimé l'expérience, [chaque fois qu'elle portait un bébé sur le plateau, il se mettait à pleurer].”
→ →[Female First UK] “C'est une histoire très triste, parce que ces deux personnes étaient très, très amoureuses l'une de l'autre ; sans toutes ces circonstances externes, ils auraient eu cette incroyable relation de pouvoir. Et à cause de ces circonstances, ils commencent à se faire du mal, et finissent par ne plus s'aimer du tout.”
→ →[Nine] “J'étais à fond dedans : je me suis entraînée, je courrais sous la pluie, et je me sentais forte. Mais au moment de tourner la scène, c'est là que je me suis le plus amusé. Après avoir passé autant de temps dans un corset - et j'ai tourné pas mal de trucs d'époque -, enfiler une armure et hurler, chevaucher dans la boue... était très libérateur et satisfaisant.”
→ →[Express] “[Elle n'a rien tourné depuis le début de la crise sanitaire], je trouve que ça a l'air dingue. Mes amis qui travaillent en ce moment me disent que c'est mieux que si l'industrie ne fonctionnait plus du tout, mais que ça reste effrayant. Le truc avec les tournages, c'est qu'on a ce sentiment de camaraderie, d'être une équipe, parce que vous allez au front ensemble... et soudainement, tout le monde est dans son coin, et vous ne pouvez pas vous approcher les uns des autres. Bien sûr, je préfèrerais tourner, mais ça reste inquiétant.”
→ →[Everett Post] “Cette saison me fait penser à une histoire de rupture amoureuse très, très honnête, parce que les ruptures sont tellement compliquées. Ce n'est pas aussi simple de juste dire, 'Ok, à plus ! On ne se reverra plus jamais, on ne se parlera plus jamais.' Souvent, vous vous séparez, vous vous remettez ensemble, et vous vous séparez à nouveau et vous réconciliez à nouveau...”
→ →[Parade] “C'est terrifiant pour Catherine. Elle a tout : c'est une grande politicienne, une guerrière et une épouse. Et juste parce qu'elle ne peut pas produire d'héritier mâle, c'est une ratée aux yeux de l'histoire ? Tout ça à cause d'un problème de biologie ? Ca me semble dingue... si elle avait été dans un corps d'homme, elle aurait été le dirigeant le plus puissant au monde.”
→ →[Oprah Mag] “Quand les gens disent que les femmes des films d'époque sont passives et silencieuses, j'ai toujours envie de répondre, tu déconnes ? C'était dur de survivre, surtout pour les femmes. Celles qui y parvenaient devaient être faites d'acier. [...] Je voulais que les parties sombres soient honnêtes. C'est difficile pour moi de voir ces scènes, parce que je ne jouais pas vraiment. Dans ces scènes, je me sentais vraiment mal. Vous pouvez mentir à votre corps, mais au bout d'un moment, il pensera que c'est réel.”
→ →[Backstage] “Je pleure les refus. En général, je pleure comme une hystérique pendant une journée, et je me réveille le lendemain pour recommencer de zéro. C'est la seule façon que je connais de faire ça. Ça me fait mal parce que ces boulots m'intéressaient vraiment. Je n'ai pas de problème avec le fait de faire mon deuil quand je n'ai pas un rôle. Être déçue, triste n'est pas la pire chose au monde. C'est normal d'être triste quand on n'a pas un boulot qu'on voulait, c'est une émotion humaine. Si j'arrive à un point où je me dis 'Et puis merde, j'en ai rien faire,' alors ça veut dire que je devrais arrêter ce métier.”
→ →[Entertainment Weekly] “[Les derniers jours de tournage] j'étais vraiment malade. Mais ma meilleure qualité d'actrice est ma ténacité. Je ne pense pas être la plus douée, mais je sais que je suis très, très déterminée. A un moment, entre chaque prises je ne faisais que vomir, et tout le monde disait 'On devrait peut-être arrêter pour aujourd'hui,' et je répondais, 'Non putain, on ne va pas s'arrêter, je vais terminer ça.' [Le jour même où ils ont terminé le tournage, le monde entier est passé en mode confinement à cause du covid, et tous les tournages ont été interrompus.]”
→ →[Urgente 24] “Dans la seconde saison, Catherine se rend compte qu'il est de sa responsabilité de concevoir un enfant, mais je ne crois pas que [la maternité] soit quelque chose qui vienne naturellement. Les bébés de la série n'ont pas aimé l'expérience, [chaque fois qu'elle portait un bébé sur le plateau, il se mettait à pleurer].”
→ →[Female First UK] “C'est une histoire très triste, parce que ces deux personnes étaient très, très amoureuses l'une de l'autre ; sans toutes ces circonstances externes, ils auraient eu cette incroyable relation de pouvoir. Et à cause de ces circonstances, ils commencent à se faire du mal, et finissent par ne plus s'aimer du tout.”
→ →[Nine] “J'étais à fond dedans : je me suis entraînée, je courrais sous la pluie, et je me sentais forte. Mais au moment de tourner la scène, c'est là que je me suis le plus amusé. Après avoir passé autant de temps dans un corset - et j'ai tourné pas mal de trucs d'époque -, enfiler une armure et hurler, chevaucher dans la boue... était très libérateur et satisfaisant.”
→ →[Express] “[Elle n'a rien tourné depuis le début de la crise sanitaire], je trouve que ça a l'air dingue. Mes amis qui travaillent en ce moment me disent que c'est mieux que si l'industrie ne fonctionnait plus du tout, mais que ça reste effrayant. Le truc avec les tournages, c'est qu'on a ce sentiment de camaraderie, d'être une équipe, parce que vous allez au front ensemble... et soudainement, tout le monde est dans son coin, et vous ne pouvez pas vous approcher les uns des autres. Bien sûr, je préfèrerais tourner, mais ça reste inquiétant.”
→ →[Everett Post] “Cette saison me fait penser à une histoire de rupture amoureuse très, très honnête, parce que les ruptures sont tellement compliquées. Ce n'est pas aussi simple de juste dire, 'Ok, à plus ! On ne se reverra plus jamais, on ne se parlera plus jamais.' Souvent, vous vous séparez, vous vous remettez ensemble, et vous vous séparez à nouveau et vous réconciliez à nouveau...”
→ →[Parade] “C'est terrifiant pour Catherine. Elle a tout : c'est une grande politicienne, une guerrière et une épouse. Et juste parce qu'elle ne peut pas produire d'héritier mâle, c'est une ratée aux yeux de l'histoire ? Tout ça à cause d'un problème de biologie ? Ca me semble dingue... si elle avait été dans un corps d'homme, elle aurait été le dirigeant le plus puissant au monde.”
→ →[Oprah Mag] “Quand les gens disent que les femmes des films d'époque sont passives et silencieuses, j'ai toujours envie de répondre, tu déconnes ? C'était dur de survivre, surtout pour les femmes. Celles qui y parvenaient devaient être faites d'acier. [...] Je voulais que les parties sombres soient honnêtes. C'est difficile pour moi de voir ces scènes, parce que je ne jouais pas vraiment. Dans ces scènes, je me sentais vraiment mal. Vous pouvez mentir à votre corps, mais au bout d'un moment, il pensera que c'est réel.”
→ →[Backstage] “Je pleure les refus. En général, je pleure comme une hystérique pendant une journée, et je me réveille le lendemain pour recommencer de zéro. C'est la seule façon que je connais de faire ça. Ça me fait mal parce que ces boulots m'intéressaient vraiment. Je n'ai pas de problème avec le fait de faire mon deuil quand je n'ai pas un rôle. Être déçue, triste n'est pas la pire chose au monde. C'est normal d'être triste quand on n'a pas un boulot qu'on voulait, c'est une émotion humaine. Si j'arrive à un point où je me dis 'Et puis merde, j'en ai rien faire,' alors ça veut dire que je devrais arrêter ce métier.”
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→ → Pour compléter cette promotion, il manquait un photoshoot, c'est maintenant rattrapé ! Charlotte Hope a en effet été photographiée et interviewée pour Rose & Ivy Journal. Voici quelques extraits :
→ →[L'humour comme thérapie] “Ma psy et moi nous rions beaucoup : dès que j'arrive pour la session, elle me demande quels sont les scénarios, et cinq minutes plus tard on en rigole. Elle dit que c'est un bonus. Je pense que c'est typiquement anglais de rire face à des moments difficiles. C'est assez sombre, mais je me rappelle que quand j'ai perdu ma grand-mère, mon père nous avait conduit à l'hôpital pour qu'on lui rende visite une dernière fois. Et on riait. Il disait que c'était important de rire même dans les moments sombres, sinon les choses étaient trop dures. Dans un podcast que j'écoutais ce matin, ils disaient que c'était important pour la capacité humaine de ressentir les traumatismes, les moments sombres, et dix minutes plus tard de le faire sortir de notre système, et de ressentir à nouveau la lumière. On a cette capacité incroyable de survie quand les choses sont vraiment difficiles. Je suis quelqu'un de très émotif, ce dont je suis reconnaissante, parce que je ressens tout. Même quand je pleure, je sais que dans une dizaine de minutes je me sentirais bien à nouveau.”
→ →[Sa préparation pour le rôle de Catherine cette seconde saison] “C'est une femme qui a perdu plusieurs enfants - fausses couches, mort-nés, morts en bas âge... ; elle traverse un divorce, un cœur brisé, et ça me semble assez moderne comme histoire. Raconter l'histoire d'une personne qui a traversé autant d'infertilité, et les conséquences que ça a sur une relation, est quelque chose que j'ai vu chez plusieurs amis. Ils ont tenté des inséminations artificielles, ce qui leur a coûté émotionnellement et financièrement... Ca mets une pression énorme dans une relation. J'ai beaucoup lu, dont un livre incroyable, Notes to Self d'Emily Pine, où elle mentionne combien elle voudrait avoir un bébé, mais qu'elle en est incapable. J'en parlais aussi à Georgie (Henley) la nuit dernière, et elle a dit qu'elle n'a jamais vu autant de temps dédié à l'écran à l'épreuve que c'est. Mais c'est une épreuve, et beaucoup de femmes la connaissent. Ca me semblait important d'en parler. [...] Quand j'y pense, j'ai 28 ans, j'aimerais me marier, avoir une relation dans laquelle je me sente bien, j'aimerais avoir des enfants... mais je ne sais pas si ce sera possible, parce que j'ai le syndrome des ovaires polykystiques ; c'est une question qui a toujours été dans le fond de mon esprit, que ça pourrait être difficile pour moi de tomber enceinte. J'aimerais aussi continuer à être actrice, et j'aimerais trouver une balance entre tout ça.”
→ →[L'humour comme thérapie] “Ma psy et moi nous rions beaucoup : dès que j'arrive pour la session, elle me demande quels sont les scénarios, et cinq minutes plus tard on en rigole. Elle dit que c'est un bonus. Je pense que c'est typiquement anglais de rire face à des moments difficiles. C'est assez sombre, mais je me rappelle que quand j'ai perdu ma grand-mère, mon père nous avait conduit à l'hôpital pour qu'on lui rende visite une dernière fois. Et on riait. Il disait que c'était important de rire même dans les moments sombres, sinon les choses étaient trop dures. Dans un podcast que j'écoutais ce matin, ils disaient que c'était important pour la capacité humaine de ressentir les traumatismes, les moments sombres, et dix minutes plus tard de le faire sortir de notre système, et de ressentir à nouveau la lumière. On a cette capacité incroyable de survie quand les choses sont vraiment difficiles. Je suis quelqu'un de très émotif, ce dont je suis reconnaissante, parce que je ressens tout. Même quand je pleure, je sais que dans une dizaine de minutes je me sentirais bien à nouveau.”
→ →[Sa préparation pour le rôle de Catherine cette seconde saison] “C'est une femme qui a perdu plusieurs enfants - fausses couches, mort-nés, morts en bas âge... ; elle traverse un divorce, un cœur brisé, et ça me semble assez moderne comme histoire. Raconter l'histoire d'une personne qui a traversé autant d'infertilité, et les conséquences que ça a sur une relation, est quelque chose que j'ai vu chez plusieurs amis. Ils ont tenté des inséminations artificielles, ce qui leur a coûté émotionnellement et financièrement... Ca mets une pression énorme dans une relation. J'ai beaucoup lu, dont un livre incroyable, Notes to Self d'Emily Pine, où elle mentionne combien elle voudrait avoir un bébé, mais qu'elle en est incapable. J'en parlais aussi à Georgie (Henley) la nuit dernière, et elle a dit qu'elle n'a jamais vu autant de temps dédié à l'écran à l'épreuve que c'est. Mais c'est une épreuve, et beaucoup de femmes la connaissent. Ca me semblait important d'en parler. [...] Quand j'y pense, j'ai 28 ans, j'aimerais me marier, avoir une relation dans laquelle je me sente bien, j'aimerais avoir des enfants... mais je ne sais pas si ce sera possible, parce que j'ai le syndrome des ovaires polykystiques ; c'est une question qui a toujours été dans le fond de mon esprit, que ça pourrait être difficile pour moi de tomber enceinte. J'aimerais aussi continuer à être actrice, et j'aimerais trouver une balance entre tout ça.”
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→ → Avec la sortie de sa nouvelle série Les Justicières sur Netflix, Emily Carey a réalisé un très joli photoshoot pour le magazine Rose & Ivy, avec également un interview.
→ →[Comment a-t-elle vécu ses premières expériences dans le milieu du divertissement ?] “Mon premier grand projet a bien sûr été Wonder Woman. Auparavant, je n'avais joué qu'un petit rôle - je dis bien petit à l'époque - dans une série télévisée de la BBC au Royaume-Uni, Casualties. J'avais déjà été sur un plateau de tournage et j'étais suffisamment à l'aise pour savoir comment les choses fonctionnaient. Lorsque vous allez sur le plateau d'un grand film comme celui-ci, c'est tellement intimidant et tellement effrayant. Il y a tellement plus de monde, c'est occupé tout le temps, ça ne s'arrête jamais. C'était intimidant, mais en même temps, tout le monde était si gentil, ils m'ont tous mise à l'aise, surtout Patty (Jenkins, la réalisatrice), Robin (Wright) et Connie (Nielson), avec qui j'ai joué des scènes. C'était au-delà des mots : être en Italie, aux côtés de ces femmes merveilleuses, faire ce que j'aimais et savoir que j'allais jouer dans un film, et encore plus dans ce film énorme, qui est aussi un film historique. C'est un point de repère dans l'industrie cinématographique, c'est le film le plus dirigé par une femme de notre génération et y participer était un tel honneur. Je ne pense pas que j'ai vraiment pris conscience de l'ampleur du projet lorsque j'ai mis les pieds sur le plateau de tournage. Lorsque vous vous éloignez et que vous réfléchissez à ce qui s'est exactement passé, je me suis sentie inspirée et responsabilisée aux côtés de ces femmes. De plus, le fait d'être dirigée par Patty est de loin la personne la plus phénoménale avec laquelle j'ai jamais travaillé - elle est incroyablement talentueuse.”
→ →[Son rôle dans Les Justicières] “Jouer un personnage ou raconter une histoire à laquelle les gens peuvent s'identifier est très important pour moi, mais c'est aussi quelque chose que j'aime faire. Vous mettez en scène des histoires qui représentent la vie des gens et qui n'ont peut-être pas été mises en scène auparavant ou qui n'ont peut-être pas été mises en scène sous cet angle. Je pense que Get Even explore tellement de choses différentes - évidemment, le harcèlement est l'un des thèmes principaux, mais des choses comme la sexualité - nous avons un casting très diversifié - et la vie normale d'un adolescent est présentée à l'écran d'une manière très terre à terre, authentique et vraie. C'est pourquoi je pense que tant de gens peuvent s'identifier à la série, qu'ils soient adolescents ou adultes. En jouant Mika, je pouvais personnellement m'identifier à son histoire ; je pense que cela lui a donné une couche supplémentaire d'authenticité parce que je savais ce qu'elle traversait et que je pouvais compatir. C'est quelque chose qui, étonnamment, arrive plus souvent qu'on ne le pense. Si vous n'êtes pas au courant de l'intrigue qu'elle traverse dans les premiers épisodes, ses photos privées sont divulguées à partir de son téléphone et diffusées dans toute l'école. Elle est ensuite victime d'intimidation et de honte corporelle, entre autres choses. Elle n'a pas un bon parcours tout au long de la série - pas de spoilers - vous devez juste la regarder pour le découvrir. Elle traverse une période difficile, mais le fait de l'incarner m'a apporté beaucoup de force et j'espère qu'il en sera de même pour les personnes qui regarderont son histoire.”
→ →[Comment a-t-elle vécu ses premières expériences dans le milieu du divertissement ?] “Mon premier grand projet a bien sûr été Wonder Woman. Auparavant, je n'avais joué qu'un petit rôle - je dis bien petit à l'époque - dans une série télévisée de la BBC au Royaume-Uni, Casualties. J'avais déjà été sur un plateau de tournage et j'étais suffisamment à l'aise pour savoir comment les choses fonctionnaient. Lorsque vous allez sur le plateau d'un grand film comme celui-ci, c'est tellement intimidant et tellement effrayant. Il y a tellement plus de monde, c'est occupé tout le temps, ça ne s'arrête jamais. C'était intimidant, mais en même temps, tout le monde était si gentil, ils m'ont tous mise à l'aise, surtout Patty (Jenkins, la réalisatrice), Robin (Wright) et Connie (Nielson), avec qui j'ai joué des scènes. C'était au-delà des mots : être en Italie, aux côtés de ces femmes merveilleuses, faire ce que j'aimais et savoir que j'allais jouer dans un film, et encore plus dans ce film énorme, qui est aussi un film historique. C'est un point de repère dans l'industrie cinématographique, c'est le film le plus dirigé par une femme de notre génération et y participer était un tel honneur. Je ne pense pas que j'ai vraiment pris conscience de l'ampleur du projet lorsque j'ai mis les pieds sur le plateau de tournage. Lorsque vous vous éloignez et que vous réfléchissez à ce qui s'est exactement passé, je me suis sentie inspirée et responsabilisée aux côtés de ces femmes. De plus, le fait d'être dirigée par Patty est de loin la personne la plus phénoménale avec laquelle j'ai jamais travaillé - elle est incroyablement talentueuse.”
→ →[Son rôle dans Les Justicières] “Jouer un personnage ou raconter une histoire à laquelle les gens peuvent s'identifier est très important pour moi, mais c'est aussi quelque chose que j'aime faire. Vous mettez en scène des histoires qui représentent la vie des gens et qui n'ont peut-être pas été mises en scène auparavant ou qui n'ont peut-être pas été mises en scène sous cet angle. Je pense que Get Even explore tellement de choses différentes - évidemment, le harcèlement est l'un des thèmes principaux, mais des choses comme la sexualité - nous avons un casting très diversifié - et la vie normale d'un adolescent est présentée à l'écran d'une manière très terre à terre, authentique et vraie. C'est pourquoi je pense que tant de gens peuvent s'identifier à la série, qu'ils soient adolescents ou adultes. En jouant Mika, je pouvais personnellement m'identifier à son histoire ; je pense que cela lui a donné une couche supplémentaire d'authenticité parce que je savais ce qu'elle traversait et que je pouvais compatir. C'est quelque chose qui, étonnamment, arrive plus souvent qu'on ne le pense. Si vous n'êtes pas au courant de l'intrigue qu'elle traverse dans les premiers épisodes, ses photos privées sont divulguées à partir de son téléphone et diffusées dans toute l'école. Elle est ensuite victime d'intimidation et de honte corporelle, entre autres choses. Elle n'a pas un bon parcours tout au long de la série - pas de spoilers - vous devez juste la regarder pour le découvrir. Elle traverse une période difficile, mais le fait de l'incarner m'a apporté beaucoup de force et j'espère qu'il en sera de même pour les personnes qui regarderont son histoire.”
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→ → A ce rythme là, je vais peut-être devoir faire un article actualités uniquement consacré aux photoshoots ! Pedro Pascal est donc la vedette de la dernière édition du magazine Variety, pour célébrer son automne chargé sur le petit et le grand écran ! Avec de nouvelles photos très sympas !
→ →[Sa participation à GOT] “J'étais assis entre Charles Dance et Lena Headey, avec vue sur l'ensemble du plateau. Je n'arrivais pas à y croire : mon costume était confortable, et quand je m'asseyais j'avais cette vue. Etrangement, ça s'accordait au genre de pensées que j'avais quand j'étais enfant, et que j'étais convaincu que ce genre de chose ne pourrait jamais arriver.”
→ →[Sa préparation pour le rôle de Max Lord dans Wonder Woman] “J'avais le sentiment de devoir me réveiller, d'une façon importante. C'était juste une façon pratique de, au lieu de rentrer à la maison, mettre Netflix et dormir, je m'occuperais de ce script, que je mettrais des notes, le lirais et y réfléchirais.”
→ →[Sa participation à GOT] “J'étais assis entre Charles Dance et Lena Headey, avec vue sur l'ensemble du plateau. Je n'arrivais pas à y croire : mon costume était confortable, et quand je m'asseyais j'avais cette vue. Etrangement, ça s'accordait au genre de pensées que j'avais quand j'étais enfant, et que j'étais convaincu que ce genre de chose ne pourrait jamais arriver.”
→ →[Sa préparation pour le rôle de Max Lord dans Wonder Woman] “J'avais le sentiment de devoir me réveiller, d'une façon importante. C'était juste une façon pratique de, au lieu de rentrer à la maison, mettre Netflix et dormir, je m'occuperais de ce script, que je mettrais des notes, le lirais et y réfléchirais.”
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→ → Encore un ! Ça n'en finit pas, décidément. Nous avons donc un autre nouveau photoshoot de Joe Dempsie, interviewé par NME pour la promotion de sa toute récente minisérie, Adult Materials.
→ →[Sur sa nouvelle série] “[Quand il a lu le script pour la première fois], j'ai pensé, 'OK, j'auditionne pas pour le rôle d'une star du porno, alors j'aurais pas besoin de me déshabiller.' Et ensuite j'ai réalisé qu'en fait, la série cherchait à montrer la différence entre ce qui est réel et ce qui est faux ... alors il y avait beaucoup de scènes intimes.” [...] [La scénariste d'Adult Material est Lucy Kirkwood, qui avait travaillé sur Skins, la série où Joe a débuté.] Elle est l'une de mes scénaristes préférées, et j'ai suivi sa carrière avec assiduité.”
→ →[Sur la fin de GOT] “Ils n'auraient jamais réussi à contenter tout le monde. D'une certaine façon, ça montre à quel point la série était populaire. Certaines critiques étaient garanties, d'autres assez subjectives. Les réactions ont été difficiles pour nous, parce qu'on avait travaillé tellement dur. Les pétitions pour la refaire, on a pris ça avec des pincettes. 'Bonne chance, vous avez 500 millions de dollars à investir?' [...] J'aurais voulu savoir qui était la mère de Gendry. J'ai comme théorie que c'est Cersei, qu'il était le seul enfant qu'elle ait eu de Robert Baratheon. Dans la saison un, quand Ned Stark lui rend visite, il lui pose des questions sur ses parents, Gendry dit qu'il n'a jamais connu son père mais que sa mère avait des cheveux blonds. Je me souviens avoir pensé, c'est trop anodin pour ne vouloir rien dire.”
→ →[Sur sa nouvelle série] “[Quand il a lu le script pour la première fois], j'ai pensé, 'OK, j'auditionne pas pour le rôle d'une star du porno, alors j'aurais pas besoin de me déshabiller.' Et ensuite j'ai réalisé qu'en fait, la série cherchait à montrer la différence entre ce qui est réel et ce qui est faux ... alors il y avait beaucoup de scènes intimes.” [...] [La scénariste d'Adult Material est Lucy Kirkwood, qui avait travaillé sur Skins, la série où Joe a débuté.] Elle est l'une de mes scénaristes préférées, et j'ai suivi sa carrière avec assiduité.”
→ →[Sur la fin de GOT] “Ils n'auraient jamais réussi à contenter tout le monde. D'une certaine façon, ça montre à quel point la série était populaire. Certaines critiques étaient garanties, d'autres assez subjectives. Les réactions ont été difficiles pour nous, parce qu'on avait travaillé tellement dur. Les pétitions pour la refaire, on a pris ça avec des pincettes. 'Bonne chance, vous avez 500 millions de dollars à investir?' [...] J'aurais voulu savoir qui était la mère de Gendry. J'ai comme théorie que c'est Cersei, qu'il était le seul enfant qu'elle ait eu de Robert Baratheon. Dans la saison un, quand Ned Stark lui rend visite, il lui pose des questions sur ses parents, Gendry dit qu'il n'a jamais connu son père mais que sa mère avait des cheveux blonds. Je me souviens avoir pensé, c'est trop anodin pour ne vouloir rien dire.”
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→ → Un de plus... Maisie Williams est également en vedette de la dernière couverture de Numéro art, pour un superbe photoshoot où elle rejoue les plus grands chefs-d'œuvre de la peinture : Le Cri d'Edvard Munch, L'Etoile d'Edgar Degas, Bacchus du Caravage... Découvrez quelques extraits de l'interview en français ci-dessous :
→ →[Son installation à Paris] “J'aime beaucoup être ici. Je me sens très inspirée, bien plus qu'à Londres. De plus, je travaille avec mon petit ami [Reuben Selby] sur la première collection de sa marque. Nous avons bossé dessus pendant le confinement et nous aimerions organiser un défilé au Ritz. Je suis aussi lancée dans des projets personnels et comme tout passe par Zoom, je suis bien mieux à Paris.”
→ →[Actrice, mais pas que !] “Je me suis toujours considérée comme quelqu'un de créatif. Ma véritable expression traverse plusieurs médiums. Se limiter à une seule forme de créativité n'a pas de sens à mes yeux. La musique influence mon jeu d'actrice, ma personnalité est nourrie par mon rapport à la mode [lors des défilés parisiens en septembre, elle s'est affichée dans des tenues et du maquillage assortis à ceux de son petit ami]. Ce qui m'intéresse s'élargit constamment. La production a pris une certaine place dans ma vie récemment et je compte mettre en avant de jeunes artistes. Je développe également une série que j'espère financer avant la fin de l'année. Je l'écris, je la produis et j'ai l'intention de la réaliser. Mais le processus est long ! Je peins aussi depuis deux ou trois ans et je n'oublie pas mon travail d'actrice. Je tourne bientôt l'histoire vraie d'une artiste céramiste des années 20, ce qui m'a permis de me lancer dans la poterie.”
→ →[Ce qui l'inspire en ce moment] “J'ai beaucoup écouté de musique classique; elle me projette dans un état suspendu. Debussy, je le trouve très utile pour se recentrer. C'est un art si pur. Je me suis également donné comme but de regarder un film par jour. J'ai exploré le cinéma de Yorgos Lanthimos, Charlie Kaufman, Alex Garland, qui a écrit La Plage et réalisé notamment Ex Machina. J'ai regardé pas mal de films d'Alma Har'el, y compris ses courts-métrages.”
→ →[Son installation à Paris] “J'aime beaucoup être ici. Je me sens très inspirée, bien plus qu'à Londres. De plus, je travaille avec mon petit ami [Reuben Selby] sur la première collection de sa marque. Nous avons bossé dessus pendant le confinement et nous aimerions organiser un défilé au Ritz. Je suis aussi lancée dans des projets personnels et comme tout passe par Zoom, je suis bien mieux à Paris.”
→ →[Actrice, mais pas que !] “Je me suis toujours considérée comme quelqu'un de créatif. Ma véritable expression traverse plusieurs médiums. Se limiter à une seule forme de créativité n'a pas de sens à mes yeux. La musique influence mon jeu d'actrice, ma personnalité est nourrie par mon rapport à la mode [lors des défilés parisiens en septembre, elle s'est affichée dans des tenues et du maquillage assortis à ceux de son petit ami]. Ce qui m'intéresse s'élargit constamment. La production a pris une certaine place dans ma vie récemment et je compte mettre en avant de jeunes artistes. Je développe également une série que j'espère financer avant la fin de l'année. Je l'écris, je la produis et j'ai l'intention de la réaliser. Mais le processus est long ! Je peins aussi depuis deux ou trois ans et je n'oublie pas mon travail d'actrice. Je tourne bientôt l'histoire vraie d'une artiste céramiste des années 20, ce qui m'a permis de me lancer dans la poterie.”
→ →[Ce qui l'inspire en ce moment] “J'ai beaucoup écouté de musique classique; elle me projette dans un état suspendu. Debussy, je le trouve très utile pour se recentrer. C'est un art si pur. Je me suis également donné comme but de regarder un film par jour. J'ai exploré le cinéma de Yorgos Lanthimos, Charlie Kaufman, Alex Garland, qui a écrit La Plage et réalisé notamment Ex Machina. J'ai regardé pas mal de films d'Alma Har'el, y compris ses courts-métrages.”
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→ → L'automne est bel et bien là ! Cette fois-ci, c'est Rose Leslie qui a été photographiée pour le magazine Alexa qui fait partie du numéro du 21 octobre du journal New York Post. Tenues bien chaudes pour cette période de l'année où il commence à faire bien frisquet !
→ →[Sur ses derniers rôles dans Mort sur le Nil et Vigil] “Elle sait qu'elle est indispensable, parce qu'elle garde les secrets de son employeuse. Mais Louise aime aussi le glamour des festivités, ce qui lui vaut des réprimandes ; sa joie lui est ôtée d'une manière très cruelle. Cela briserait le cœur de n'importe qui. [...] Je pense qu'on avait tous l'espoir de tourner en Egypte. Mais en fait on était dans les Cotswolds, et il y avait du soleil, ce qui devrait duper le public. [...] [Le tournage de sa nouvelle série, Vigil, a été interrompu en mars et a repris en septembre : ils doivent se faire tester tous les trois jours.] Quand j'entre dans la caravane pour le maquillage/coiffure, que je vois ces femmes merveilleuses qui sont devenues mes amies, avec des visières et des masques, c'est bizarre de ne pas leur faire de câlins. Je suis très tactile avec mes amies, mais le coup de coude devra suffire pour l'instant. [Elle incarne une détective qui fait face à sa première affaire de meurtre], elle essaye de prendre ses marques, mais elle a une forte volonté, elle est très déterminée, ce qui est chouette à jouer.”
→ →[Sur l'agrandissement de sa famille et ses dernières vacances] “Je suis très enthousiaste d'être enceinte, et j'ai hâte de rencontrer le nouveau membre de notre famille ! [...] [Pendant le confinement, elle et son mari ont adopté un chiot], si on avait pas été obligés de rester à l'intérieur, on aurait pas pu l'éduquer correctement, pour qu'elle ne fasse pas caca partout dans la maison. [Quand les restrictions aux frontières se sont allégées, elle et Kit sont partis en Grèce], le soleil était superbe. Mais je suis très, très pâle. Je porte de la crème solaire, qui ressemble à de la craie, alors que mon mari bronze. Quand on part en vacances, il est comme un lézard au soleil, alors que je me cache sous un parasol.”
→ →[Sur 'l'accident' capillaire de son mari] “Je parlais à une amie sur FaceTime. Il me dit : 'Tu peux couper derrière, je vois pas dans le miroir ?' Et j'étais tellement absorbée par la discussion avec ma copine, je m'éclatais, et je lui répond, 'Ouais, ouais, ouais, sûr, comme tu veux.' [Elle est droitière], je tenais le téléphone dans la main droite, j'ai pris la tondeuse dans la gauche, et ... j'ai coupé trop profond. J'ai trop coupé ! C'était hilarant, mais aussi atroce. Heureusement, le crâne partiellement rasé lui va bien, donc c'était pas si grave.”
→ →[Sur ses derniers rôles dans Mort sur le Nil et Vigil] “Elle sait qu'elle est indispensable, parce qu'elle garde les secrets de son employeuse. Mais Louise aime aussi le glamour des festivités, ce qui lui vaut des réprimandes ; sa joie lui est ôtée d'une manière très cruelle. Cela briserait le cœur de n'importe qui. [...] Je pense qu'on avait tous l'espoir de tourner en Egypte. Mais en fait on était dans les Cotswolds, et il y avait du soleil, ce qui devrait duper le public. [...] [Le tournage de sa nouvelle série, Vigil, a été interrompu en mars et a repris en septembre : ils doivent se faire tester tous les trois jours.] Quand j'entre dans la caravane pour le maquillage/coiffure, que je vois ces femmes merveilleuses qui sont devenues mes amies, avec des visières et des masques, c'est bizarre de ne pas leur faire de câlins. Je suis très tactile avec mes amies, mais le coup de coude devra suffire pour l'instant. [Elle incarne une détective qui fait face à sa première affaire de meurtre], elle essaye de prendre ses marques, mais elle a une forte volonté, elle est très déterminée, ce qui est chouette à jouer.”
→ →[Sur l'agrandissement de sa famille et ses dernières vacances] “Je suis très enthousiaste d'être enceinte, et j'ai hâte de rencontrer le nouveau membre de notre famille ! [...] [Pendant le confinement, elle et son mari ont adopté un chiot], si on avait pas été obligés de rester à l'intérieur, on aurait pas pu l'éduquer correctement, pour qu'elle ne fasse pas caca partout dans la maison. [Quand les restrictions aux frontières se sont allégées, elle et Kit sont partis en Grèce], le soleil était superbe. Mais je suis très, très pâle. Je porte de la crème solaire, qui ressemble à de la craie, alors que mon mari bronze. Quand on part en vacances, il est comme un lézard au soleil, alors que je me cache sous un parasol.”
→ →[Sur 'l'accident' capillaire de son mari] “Je parlais à une amie sur FaceTime. Il me dit : 'Tu peux couper derrière, je vois pas dans le miroir ?' Et j'étais tellement absorbée par la discussion avec ma copine, je m'éclatais, et je lui répond, 'Ouais, ouais, ouais, sûr, comme tu veux.' [Elle est droitière], je tenais le téléphone dans la main droite, j'ai pris la tondeuse dans la gauche, et ... j'ai coupé trop profond. J'ai trop coupé ! C'était hilarant, mais aussi atroce. Heureusement, le crâne partiellement rasé lui va bien, donc c'était pas si grave.”
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→ → Début de promotion également pour la nouvelle minisérie d'Aisling Franciosi, Black Narcissus : la belle apparaît en effet dans le dossier 'Huit stars montantes que vous allez bientôt voir partout' de ELLE. Nouveau (petit) photoshoot à l'occasion, espérons qu'il y en aura prochainement un autre plus rempli pour Aisling ! Voici la traduction de l'extrait de l'article consacré à l'actrice :
→ →Il semblait clair à Aisling Franciosi que d'incarner Sœur Ruth, une jeune nonne dans l'adaptation par la FX du roman de Rumer Godden, Black Narcissus, inviterait inévitablement des comparaisons avec le film de 1947, révéré dans de nombreux cercles cinéphiles. Il en fallait plus pour la décourager. Cette approche confiante envers ce rôle réputé a été formée par l'expérience de l'actrice irlando-italienne sur le tournage de The Nightingale, un film à part grâce à sa virtuosité et sa brutalité. “Je me dis, 'Bon, maintenant, je peux tout faire.' Il y aura toujours des défis dans un projet ; mais pour ce qui est de l'épuisement physique et émotionnel que ce film m'a causé, je pense que ce sera difficile de trouver quelque chose de plus intense.”
→ →Il semblait clair à Aisling Franciosi que d'incarner Sœur Ruth, une jeune nonne dans l'adaptation par la FX du roman de Rumer Godden, Black Narcissus, inviterait inévitablement des comparaisons avec le film de 1947, révéré dans de nombreux cercles cinéphiles. Il en fallait plus pour la décourager. Cette approche confiante envers ce rôle réputé a été formée par l'expérience de l'actrice irlando-italienne sur le tournage de The Nightingale, un film à part grâce à sa virtuosité et sa brutalité. “Je me dis, 'Bon, maintenant, je peux tout faire.' Il y aura toujours des défis dans un projet ; mais pour ce qui est de l'épuisement physique et émotionnel que ce film m'a causé, je pense que ce sera difficile de trouver quelque chose de plus intense.”
→ →Pour infos, The Nightingale a enfin trouvé un distributeur français, sortie l'année prochaine si tout va bien...
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→ → Sur le site Netflix Queue, on retrouve un acteur de GOT en vedette : Tobias Menzies a été photographié et interviewé avec ses co-stars Olivia Colman et Helena Bonham-Carter pour la promotion de la saison 4 de The Crown. Rendez-vous ici pour l'interview au complet et plusieurs fun facts sur le tournage.
→ →[Sa préparation pour le rôle du prince Philippe] “J'ai commencé par beaucoup le regarder et l'écouter, ce qui était bien. Mais ensuite, vos yeux et vos oreilles commencent à saigner un peu.”
→ →[La beauté du tournage de la série] “Vous vous sentez comme un enfant, quand vous arrivez sur les fantastiques plateaux de tournage, c'est comme si vous faisiez partie d'une pièce. C'était une joie particulière.”
→ →[La peur de l'échec du personnage la saison précédente] “Philippe traverse une crise existentielle. J'ai moi même connu ces sentiments et me suis posé ces questions, qu'est-ce que j'ai fait de ma vie, est-ce que j'en ai assez fait...”
→ →[Sa préparation pour le rôle du prince Philippe] “J'ai commencé par beaucoup le regarder et l'écouter, ce qui était bien. Mais ensuite, vos yeux et vos oreilles commencent à saigner un peu.”
→ →[La beauté du tournage de la série] “Vous vous sentez comme un enfant, quand vous arrivez sur les fantastiques plateaux de tournage, c'est comme si vous faisiez partie d'une pièce. C'était une joie particulière.”
→ →[La peur de l'échec du personnage la saison précédente] “Philippe traverse une crise existentielle. J'ai moi même connu ces sentiments et me suis posé ces questions, qu'est-ce que j'ai fait de ma vie, est-ce que j'en ai assez fait...”
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