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Gifs provisoires.









Kit Harington pour Backstage Magazine
Apprendre à accepter le rejet au début de sa carrière : "J'étais le meilleur de l'année, sur 30 étudiants dans ma classe. J'avais été admis au National Youth Theatre, et vous devez auditionner pour y entrer. [Ensuite il a auditionné pour une série, et n'a pas eu le rôle] ça a été comme un coup de massue. [Il a continué à auditionner et aussi candidater pour des écoles d'arts dramatiques, en recevant d'autres rejets.] Si vous n'arrivez pas à très tôt gérer ce sentiment douloureux de rejet, vous n'irez pas très loin. Vous n'aimerez pas l'expérience. [Finalement, en 2008 il a eu le rôle principal dans la pièce War Horse, et ensuite l'année suivante il a décroché le rôle de Jon Snow dans GOT]."
La descente aux enfers de Henry Muck dans la dernière saison de Industry : "Pour moi, il avait la capacité de partir là-dedans, parce que c'est quelqu'un qui ne tient pas en place, quelqu'un de chaotique, et qu'on pouvait s'amuser avec ces aspects de sa personnalité. Souvent, on montre l'addiction à l'écran, comme ce truc horrible où les gens touchent le fond, puis vont en désintox, ils sortent et tout va mieux. Mais ce n'est pas vrai [Kit a été très ouvert sur son propre combat contre l'alcolisme et la dépression, et a lui même fait une cure en 2019 - il est sobre depuis]. C'est dingue, chaotique, fun. C'est pour ça que les gens mettent si longtemps à s'en sortir, ce n'est pas durable, et ça finit par vous bouffer si vous ne vous en occupez pas. [Il a fallut songer à quel point il fallait aller 'loin' dans les scènes à ce sujet] on vous donne juste les directions, 'il arrive à la fête', mais que faire ? Tu as les répliques, tu sais ce que c'est de s'embarasser, mais comment le montrer ?"
Sur la suite pour lui : "Devenir père et régler mes problèmes, ça m'a fait réaliser, ok, en fait [la vie & être acteur] c'est très chouette. Ca n'a pas besoin d'être difficile. Ma tête est comme une machine à laver, ça ne s'arrête jamais. Le seul moment où j'ai le silence, c'est en montant sur les planches ou quand la caméra se met en route. C'est juste à propos de la scène."

Pendant ce temps...

Sorties...

Pedro Pascal pour Fantastic Man
Son personnage dans De Noche : "C'est un détective de meurtre dans le Los Angeles de 1938, probablement un vétéran de la première guerre mondiale. Ce que je dirais, parce que je déteste spoiler ou créer des attentes particulières, c'est qu'un de mes films préférés c'est Chinatown, et l'idée de plonger dans un genre que je décris comme neonoir, sous la caméra de quelqu'un comme Todd [Haynes], est l'accomplissement fantastique d'un souhait. Je pense que ce qui est représenté avec ce genre, c'est l'étrangté, une atmosphère dangereuse, comme si l'oxygène respiré par les personnages était empli de danger, ce qui est fascinant."Les cours de violoncelle qu'il a pris pour son prochain film Behemoth : "J'y joue un violoncelliste. C'est une incroyable lettre d'amour pour la musique, selon moi, de comment, si vous écoutez, votre expérience de vie est votre propre morceau de musique. Les hauts et les bas, les moments de paralysie et de développement, les avancées et les reculs, les questionnements, 'où est-ce que ça va ?' et 'comment ça va finir ?' de ce morceau de musique qu'est la vie."
Son engagement pour la cause LGBT et pour la Palestine : "C'est de garder le silence qui est le plus dur. Ce serait trop compliqué de vivre avec moi même de ne rien dire. C'est ainsi qu'on m'a élevé : décence et compassion. L'idée qu'on puisse faire des plus vulnérables des boucs-émissaires et qu'on les terrorise est horriblement douloureux."


Fashion !
Pleins de bande-annonces...

En avant pour la promo...
Fabien sur ce qui anime Criston Cole : "La survie le dirige, alors on verra ce que ça donne."Olivia sur la relation Rhaenyra/Alicent : "Pour haïr quelqu'un, il faut qu'il y ait de la passion pour initier ce feu. Je pense qu'il fut un temps, il y avait beaucoup d'amour entre elles. A présent, je ne sais pas vraiment quelle place elle occupe dans le cœur d'Alicent."Matt sur Daemon : "Ce que j'admire chez lui, c'est qu'il en a rien à foutre : 'je fais ce que je veux, quand je veux, comme je veux.' Il y a quelque chose d'incroyable là-dedans."Olivia sur l'issue du conflit Verts/Noirs : "Certains préféreraient tout réduire en cendre plutôt que de perdre."

Le régent
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Faux espoirs démolis...


Encore des imprévus de tournage !


Le GOT Verse bientôt sur grand écran...

Nous éclairons la voie...

Nouvelles/vieilles photos bts de GOT


Nouvelles/vieilles images des adieux du cast











J'ai déjà partagé plusieurs metas qui adhéraient à la théorie que les dragons et le feu associés à la prophétie d'Azor Ahai pourraient être inefficaces contre les Autres pendant la Longue Nuit. Les gens croient souvent que ça veut dire que les dragons sont l'ennemis au lieu des Autres, mais c'est une erreur : il est plus probable que ces deux extrêmes sont tous les deux néfastes pour Westeros.
[…] ce qu'il se passe au nord du Mur, et la fille Targaryen sur l'autre continent avec ses dragons, sont bien sûr la glace et le feu du titre, “A Song of Ice and Fire.” Ce qu'il se passe au milieu à Port-Réal, est plutôt basée sur des événements historiques, sur de la fiction historique. C'est inspiré librement de la Guerre des Deux Roses, et quelques uns des autres conflits de la Guerre de 100 Ans, mais avec une touche fantastique. Vous savez, une des dynamiques avec laquelle j'ai débuté, était l'idée de ces gens si absorbés par leurs querelles stupides pour le pouvoir, qu'ils sont aveugles aux autres menaces bien plus grandes qui approchent en périphérie de leur royaume.

« Le feu est une méchante manière de mourir. Della est morte pour donner la vie à cet enfant, mais tu l’as nourri, tu l’as chéri. Tu as sauvé ton propre fils de la glace. À présent, sauve le sien du feu. » A Dance with Dragons, Jon II

Doran, la maison Martell et la quête de vengeance pour une famille perdue
Arianne plissa les yeux. « Et quel est le vœu de notre cœur ?— La vengeance. » Il l’avait dit tout bas, comme s’il redoutait que quelqu’un risque d’être en train d’écouter. « La justice. » Le prince Doran pressa le dragon d’onyx dans sa paume avec ses doigts boudinés par la goutte et chuchota : « Le feu et le sang. » A Feast for Crows, la Princesse en la Tour Arianne II
« C’est chose fort aisée pour un prince d’en appeler aux piques, mais au final, ce sont les enfants qui en paient le prix. Pour eux, un prince sage ne livrera aucune guerre sans bonne raison, ni aucune guerre qu’il ne peut espérer gagner. » A Dance with Dragons, L'observateur
Obara s'offusqua. « Jamais je ne l'ai fait, ni jamais ne le ferai. » Elle accorda au crâne un baiser moqueur. « C'est un début, je vous l'accorde.— Un début ? s'exclama Ellaria Sand, incrédule. Les dieux nous en préservent. Il me plairait que ce fût une fin. Tywin Lannister est mort. De même, Robert Baratheon, Amory Lorch, et à présent Gregor Clegane, tous ceux qui avaient prêté la main au meurtre d'Elia et de ses enfants. Et même Joffrey, qui n'était pas encore né lorsqu'Elia a péri. J'ai vu de mes propres yeux l'enfant mourir, en se griffant la gorge pour tenter d'aspirer de l'air. Qui doit-on encore tuer ? Faudra-t-il que meurent Myrcella et Tommen, pour que les ombres de Rhaenys et d'Aegon dorment en paix ? Où tout cela finira-t-il ? » A Dance With Dragons, L'observateur

Il y a cent ans, Daenerys Targaryen est venue à Dorne pour faire la paix. Maintenant, une autre Daenerys vient à Dorne pour y faire la guerre, et mon frère sera son roi et son consort. Roi Quentyn. Pourquoi cela lui paraissait-il si stupide ? Presque aussi stupide que Quentyn chevauchant un dragon. The Winds of Winter, Ariane I
Ils ne comprennent pas. Ses amis avaient perdu de vue leur véritable objectif, ici. La route passe par elle, mais ne s’arrête pas à elle. Daenerys fournira les moyens d’atteindre l’objectif, mais elle n'est pas l’objectif proprement dit. « “Le Dragon a trois têtes, m’a-t-elle dit. Mon mariage ne doit pas signifier la fin de tous vos espoirs, a-t-elle ajouté. Je sais pourquoi vous êtes venu. Pour le feu et le sang.” J’ai dans les veines du sang Targaryen, vous le savez. Je peux remonter ma lignée jusqu’à…— On se fout de votre lignée, coupa Gerris. Les dragons n’auront rien à foutre de votre sang, sinon pour son goût, peut-être. On n’apprivoise pas un dragon avec une leçon d’histoire. Ce sont des monstres, pas des mestres. Quent, est-ce vraiment ce que vous avez l’intention de faire ? » A Dance with Dragons, Le prétendant éconduit
« Seulement si nous perdions nous-mêmes.— Si ? Le mot juste est quand nous aurions perdu. Dorne est la moins peuplée des Sept Couronnes. Le Jeune Dragon s’est complu à grossir toutes nos armées quand il rédigeait son fameux bouquin, de manière à rendre sa conquête d’autant plus glorieuse, et nous nous sommes complu nous-mêmes à arroser la graine qu’il avait semée pour faire accroire à nos ennemis que nous étions plus puissants que nous ne le sommes, mais une princesse devrait savoir ce qu’il en est réellement. La vaillance est un piètre substitut au nombre. Dorne ne saurait se flatter de gagner une guerre contre le Trône de Fer, en tout cas pas à elle seule. Et néanmoins, voilà bien le cadeau que tu risques de nous avoir fait. » A Feast for Crows, La Princesse en la Tour

« Envoi un corbeau quand tu en sauras plus, lui avait donné pour instructions le prince Doran, mais ne parle que de ce que tu sais être la vérité. Nous sommes perdus dans le brouillard, assiégés par les rumeurs, les mensonges et les contes de voyageurs. Je n'ose agir avant d'être certain de ce qu'il se passe. »C'est la guerre, voilà ce qu'il se passe, songea Arianne, et cette fois Dorne ne sera pas épargnée. « Fléau et mort approchent, » les avait averti Ellaria Sand avant de prendre congés du Prince Doran. The Winds of Winter, Arianne I
Guernouille serait content de laisser Astapor derrière lui. La Cité Rouge était le plus proche équivalent de l’enfer qu’il ait jamais imaginé fréquenter. Les Yunkaïis avaient consolidé les portes enfoncées afin de confiner les morts et les agonisants à l’intérieur de la ville, mais les scènes qu’il avait vues en parcourant à cheval ces rues de brique rouge hanteraient à jamais Quentyn Martell. Un fleuve charriant des cadavres. La prêtresse dans ses robes en lambeaux, empalée sur un pieu et environnée d’une cour demouches vertes luisantes. Des mourants qui titubaient à travers les rues, couverts de sang et d’ordure. Des enfants qui se disputaient des chiots à moitié cuits. Le dernier roi libre d’Astapor, hurlant nu au fond de l’arène, tandis qu’une vingtaine de dogues affamés se jetaient sur lui. Et des feux, partout des incendies. Il pouvait clore les yeux et les voir encore : des flammes se déployant contre des pyramides de brique plus hautes que tous les châteaux qu’il avait jamais contemplés, des panaches de fumée grasse qui montaient en se lovant comme d’immenses serpents noirs. A Dance with Dragons, L'erre-au-Vent
Bran frissonna du ton qu’elle y mettait, et ce fut bien pis lorsque, interrogée sur ce que signifiait la comète, elle répondit : « Sang et feu, mon gars, tout sauf des douceurs. » A Clash of Kings, Bran I

Jon, la Garde de Nuit, et des armes de défense
En vérité, les dieux avaient bel et bien entendu la prière de Jon, cette nuit-là ; en s’attachant à ses vêtements, le feu avait consumé le mort comme si sa chair n’était que cire à chandelle et ses os que sarments séchés. Il suffisait à Snow de fermer les yeux pour revoir la chose tituber dans la loggia, buter dans les meubles et s’effondrer une fois de plus, se démener contre les flammes. Le plus obsédant restant la figure nimbée d’un halo ardent dont les cheveux brasillaient comme de la paille et dont la chair fondait, s’affaissait peu à peu, bourbeuse, révélant pan après pan le rictus blanchâtre et pulvérulent des pommettes, méplats, de la denture, des maxillaires...De quelque force démoniaque que l’horrible chose issue d’Othor fût possédée, le feu en avait eu raison, ne laissant subsister que des cendres banales et de vagues vestiges carbonisés. Et, néanmoins, Jon l’affrontait encore et encore, dans ses cauchemars... A Game of Thrones, Jon VIII
Il nous faudrait vingt trébuchets, pas deux, et ils devraient être montés sur des patins de traîneaux et des plaques tournantes, afin qu’on puisse les déplacer. Mais c’était là une idée futile. Autant rêver, tant qu’il y était, d’avoir sous la main un millier d’hommes supplémentaires et, pourquoi pas ? deux ou trois dragons... A Storm of Swords, Jon VIII
Incinérer des enfants morts avait cessé de troubler Jon Snow ; les problèmes des vivants avaient précédence. Deux rois pour éveiller le dragon. D’abord le père et puis le fils, ainsi périssent-ils tous deux rois. Ces mots avaient été murmurés par l’un des hommes de la reine tandis que mestre Aemon nettoyait ses blessures. Jon avait tenté de les balayer : délires de fièvre. Aemon s’était inscrit en faux. « Il y a de la puissance dans le sang d’un roi, l’avait mis en garde le vieux mestre, et de meilleurs hommes que Stannis ont commis bien pire. » Le roi sait être dur et impitoyable, certes, mais un bébé encore au sein ? Seul un monstre livrerait aux flammes un enfançon vivant. A Dance with Dragons, Jon I

Si les créatures s’étaient jusque-là montrées lentes et gauches, l’Autre, en revanche, était aussi léger que neige sous le vent. A Storm of Swords, Samwell I
« Qui va là ? » Des naseaux de cheval surgirent des ténèbres. Sam en éprouva une seconde de soulagement, puis la bête apparut. Tapissée de givre comme d’une pellicule d’écume gelée, son ventre béant déroulant tout un écheveau de viscères rigides et noirs. La chevauchait un cavalier d’une pâleur de glace. Un vague gémissement s’exhala du fin fond du gosier de Sam. Dans sa terreur, il se serait à nouveau trempé les chausses, mais le froid tenaillait sa chair, un froid si formidable qu’il se sentait la vessie comme un bloc gelé. L’Autre se laissa gracieusement glisser de selle pour se camper dans la neige. Svelte comme une lame, il était, et d’une blancheur laiteuse. Son armure avait beau jouer, se mouvoir au gré de ses moindres gestes, ses pieds n’entamaient pas la couche de neige poudreuse. A Storm of Swords, Samwell IDe la bidoche blême, à l’exception des mains. Noires. Comme celles de Jafer. Des croûtes craquelées fleurissaient chacune des plaies qui, telles des cloques, lui constellaient torse, bas-ventre, gorge. Et ses yeux, grands ouverts, bleus d’un bleu de saphir, fixaient obstinément le ciel. A Game of Thrones, Jon VIISa bouche s’ouvrit sur un hurlement, la chose y engouffra ses doigts de charogne, et il eut beau, tout en dégueulant, tenter de se dégager, la chose était trop lourde, et la main ne cessait de s’enfoncer, glaciale, vers l’arrière-gorge, parmi les glaires, s’enfonçait à force, et la face hideuse se plaquait contre sa figure, emplissait le monde. Du givre couvrait ses yeux, des paillettes bleues. A Game of Thrones, Jon VII
« Décampe ! » Grenn avança d’un pas, sa torche brandie devant lui. « Décampe, ou tu brûles. » Il darda les flammes vers l’immonde chose.L’épée de l’Autre émettait une lueur bleuâtre. Elle se déplaça vers Grenn, taillant avec la promptitude de la foudre. Quand son bleu de glace effleura les flammes, une stridence aussi suraiguë qu’une aiguille perça les tympans de Sam. Le brandon de la torche vola de côté, disparut sous une avalanche de neige qui le moucha instantanément. A Storm of Swords, Samwell I

La fausse aube
Et il se retrouva trébuchant de l’avant, moins courant que tombant, en fait, les yeux clos, poussant aveuglément sa dague à deux mains. Il perçut un crrrac tout à fait semblable à celui que fait la glace en se brisant sous vos pieds, et puis un cri tellement pointu, tellement strident qu’il en tituba à reculons, paumes plaquées sur ses oreilles emmitouflées, et s’affala violemment sur le cul.Lorsqu’il rouvrit les yeux, l’armure de l’Autre lui dégoulinait le long des jambes en ruisselets, tandis qu’un sang bleuâtre sifflait en s’évaporant tout autour du poignard de verredragon planté dans sa gorge. Deux squelettes de mains livides s’y portèrent pour l’en extirper, mais, sitôt qu’ils frôlèrent l’obsidienne, ils se mirent à fumer.Sam se laissa rouler sur le flanc, les yeux écarquillés, quand l’Autre parut se flétrir et, telle une flaque, se résorber. Le temps de vingt chamades, il n’avait déjà plus de chair, elle s’était évanouie en magnifiques volutes de brume blanche. Aussi translucides là-dessous que de l’opaline, les os pâles et luisants fondaient à leur tour. Et, finalement, seul subsista, gainé de vapeurs comme s’il vivait, transpirait, le poignard de verredragon. Grenn se pencha pour le ramasser, le rejeta sur-le-champ. « D’un froid, Mère !— Obsidienne. » Sam se ramassa sur ses genoux. « Verredragon, l’appellation commune. Verredragon. Verre dragon. » A Storm of Swords, Samwell I
« Verredragon. » Le rire de la femme rouge était de la musique. « Feu gelé, dans la langue de l’antique Valyria. Pas étonnant qu’il soit en abomination à ces froids rejetons de l’Autre. » A Storm of Swords, Samwell V

« Le seigneur mon père me disait toujours qu’un homme doit connaître ses ennemis. Nous comprenons peu de chose des spectres, et moins encore des Autres. Nous avons besoin d’apprendre. » A Dance with Dragons, Jon VIII
« La guerre ? demanda Davos.— La guerre, affirma-t-elle. Ils sont deux, chevalier Oignon. Pas sept, pas un, pas cent ni mille. Deux ! Vous figurez-vous que j’ai traversé la moitié du monde afin de percher encore un roi creux de plus sur encore un trône creux de plus ? La guerre a été déclarée dès le début du temps et, jusqu’à son terme, tout homme doit choisir son camp. D’un côté se trouve R’hllor, Maître de la Lumière, Cœur du Feu, dieu de la Flamme et de l’Ombre. Ce n’est pas entre Lannister et Baratheon que nous avons à choisir, ou entre Greyjoy et Stark, mais entre la mort et la vie. Les ténèbres, ou bien la lumière, voilà notre choix. » A Storm of Swords, Davos III
Durlieu était en bonne voie de devenir une ville, la seule véritable au nord du Mur, jusqu’à la nuit, six cents ans plus tôt, où l’enfer l’avait avalée. Ses habitants avaient été réduits en esclavage ou abattus pour leur viande, selon la version de l’histoire que vous préfériez, les foyers et leurs palais consumés dans un incendie qui avait sévi avec tant d’ardeur que les guetteurs sur le Mur, loin au sud, avaient cru voir le soleil se lever au Nord. Par la suite, des cendres avaient plu sur la forêt hantée et la mer Grelotte pendant presque la moitié d’une année. Des marchands rapportèrent n’avoir trouvé qu’une dévastation de cauchemar à l’endroit où s’était dressé Durlieu, un paysage d’arbres calcinés et d’os carbonisés, d’eaux grosses de cadavres gonflés, de cris à vous glacer le sang sortant de l’embouchure des grottes qui ponctuaient la grande falaise dominant la colonie. A Dance with Dragons, Jon VIII
[...] le dragon de la reine demeurait en vie et libre... et quand les rescapés du carnage dans la fosse, brûlés et ensanglantés, sortirent des ruines fumantes en titubant, Syrax fondit sur eux.Champignon se trouvait parmi ceux qui observaient avec la reine Rhaenyra sur le toit de la Citadelle de Maegor. « Mille cris et hurlements résonnèrent à travers la ville, se mêlant au rugissement du dragon, nous raconte-til. Au sommet de la colline de Rhaenys, Fossedragon était ceinte d'une couronne de feu jaune, brillant tant qu'il semblait que le soleil se levait. Même la reine tremblait en regardant, ses larmes luisant sur ses joues. Jamais je n'ai vu de spectacle plus terrible, ni plus grandiose. »Craignant que les incendies ne tardent pas à dévorer la ville entière, même le Donjon Rouge au sommet de la grande colline d'Aegon, nombre des compagnons de la reine sur le toit s'enfuirent, nous raconte le nain. D'autres se réfugièrent au septuaire du château, allant prier pour une délivrance. Fire & Blood, La Mort des Dragons - La Chute de Rhaenyra


Il regagnait ses appartements dans la tour de la Main quand il tomba, au détour de l’escalier à vis, sur le spectacle inopiné d’Arya qui, moulinant des deux bras, tâchait de tenir en équilibre sur une seule jambe. Avec le succès manifeste d’avoir écorché ses pieds nus aux aspérités de la pierre. Il s’immobilisa, bouche bée. « Que diantre fais-tu là, ma fille ?— Syrio assure qu’un danseur d’eau peut demeurer des heures entières sur un seul orteil. »Il ne put s’empêcher de sourire et taquina : « Bon, mais lequel ?— Sur n’importe lequel », répliqua-t-elle, hérissée par la question. D’un saut, elle changea de pointe et tangua périlleusement, le temps de récupérer son assiette.« Est-il absolument nécessaire que tu t’y exerces ici ? La chute sera rude, si tu dévales...— Syrio assure qu’un danseur d’eau ne tombe jamais. » Elle reprit la position normale. « Est-ce que Bran va venir nous rejoindre, à présent, Père ?— Pas de sitôt, ma douce. Il lui faut recouvrer ses forces. »Elle se mordit la lèvre. « Que fera-t-il, quand il sera grand ? »Il s’agenouilla devant elle. « Il a des années devant lui pour trouver la réponse, Arya. Contentons-nous, pour l’heure, de savoir qu’il va vivre.— Il voulait devenir chevalier, disait à présent Arya. Chevalier de la Garde. Il peut encore ?— Non », dit-il. A quoi bon mentir ? « Mais rien ne s’oppose à ce qu’un jour il tienne une place forte importante et siège au Conseil du roi. Ou bien construise des châteaux, à l’instar de Brandon le Bâtisseur ; ou bien fasse, à bord d’un vaisseau, la traversée des mers du Crépuscule ; ou encore adopte la religion de Mère et accède à la dignité de Grand Septon. » Mais, plus jamais, songeait-il avec une tristesse indicible, il ne courra aux côtés de son loup, jamais il n’étreindra de femme, jamais il ne prendra dans ses bras un fils de sa propre chair.Arya pencha la tête de côté. « Et moi ? je pourrais être conseiller du roi, bâtir des châteaux, devenir Grand Septon ?— Toi, dit-il en lui posant un petit baiser sur le front, tu épouseras un roi, tu régneras sur son château, et tes enfants seront chevaliers, princes, seigneurs, voire, oui, l’un d’eux, peut-être, Grand Septon. »Le visage d’Arya se ferma. « Non, dit-elle, tout ça, c’est Sansa. » Et comme là-dessus, elle repliait sa jambe droite et reprenait son entraînement, Ned, avec un soupir, la planta là. A Game of Thrones, Eddard V

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