mardi 12 mai 2020

Nouveautés du cast au 12 mai 2020

  

→ → Il faudra attendre un peu avant de la revoir à l'écran, étant donné que la sortie de New Mutants a encore été repoussée et que Two Weeks To Live ne sera diffusée qu'à la fin de l'année, mais Maisie Williams ne chôme pas pour autant : en effet, cette touche-à-tout a été choisie avec son compagnon Reuben Selby pour être la directrice artistique d'une campagne issue d'une collaboration entre Ellesse UK et Smiley : le compte du premier a posté plusieurs vidéos de Maisie dans les coulisses du tournage, ainsi que celle de la campagne. J'aime bien voir Maisie se diversifier comme ça, ce genre de projet semble hyper intéressant !

_____


→ → Suite au succès de la première saison de Servant à la fin de l'année dernière, Nell Tiger Free a réalisé ce très joli photoshoot pour Ladygunn... l'interview réalisé au complet est disponible ici, sinon j'ai traduit quelques extraits :

→ →[Le challenge représenté par son rôle dans Servant] “Leanne est tellement introvertie, tellement calme, et elle broie souvent du noir ; ce n'est pas vraiment ma personnalité. L'important selon moi était de trouver un équilibre, une dualité chez Leanne... il faut avoir peur d'elle, être confus par ses agissements, mais en même temps il faut pouvoir ressentir de la compassion pour elle, être attaché à elle. On ne voulait pas qu'elle soit juste l'antagoniste psychopathe qu'on voit tout le temps dans les films d'horreur, vous voyez ? Il fallait qu'elle soit quelqu'un qu'on va parfois aimer, quelqu'un dont on va parfois prendre le parti... c'est donc difficile de trouver un équilibre.

→ →[L'influence des réseaux sociaux et de son métier d'actrice sur son évolution] “J'ai commencé à travailler dans le monde des adultes quand j'avais 12 ans ; je sortais de l'école, je tournais quelque chose, et de retour en détention à la maison, à traîner autour de pestes qui ne m'aimaient pas. J'avais l'impression de vivre entre deux mondes : plus jeune, j'aimais bien m'imaginer être comme Hannah Montana. Mais en revenant sur cette période, j'étais vraiment déterminée à le faire. J'avais immédiatement été happée, je n'arrivais pas à penser à quoique ce soit d'autre. Cette pulsion, commencer tout ça assez jeune, m'a sûrement fait grandir plus vite. J'étais tout le temps entourée d'adultes, je voulais être respectée comme ils l'étaient. Ce que je suis, je le dois aux personnes qui m'entouraient quand j'étais plus jeune.

° ° ° ° °


→ → Upright semble arriver à point nommé avec le confinement qui nous pend au nez... on y retrouvera dedans Milly Alcock, et cela semble être un futur succès pour la toute jeune australienne. Elle a été photographiée et interviewée pour le Vogue Australia à l'occasion.

→ →[Son personnage] “Meg est un personnage tridimensionnel magnifiquement grinçant et complexe. Son histoire, tout comme celle de Lucky, se dévoile au cours de ce voyage à travers l'Australie, et nous la voyons grandir. La dynamique entre les deux est vraiment intéressante et c'est quelque chose qui n'a pas été exploré dans les séries australiennes.

→ →[Quitter l'école pour devenir actrice] “Je savais que cette opportunité serait une expérience bien plus précieuse que l'obtention d'un papier. Je n'en ai jamais douté une seconde. J'étais presque trop impulsive. J'étais comme ça : Non, c'est ce pour quoi j'ai travaillé et on m'a donné cette opportunité extraordinaire avec ce casting extraordinaire, avec ce magnifique scénario. Je ne pouvais pas dire non et je ne pouvais pas laisser la peur et l'anxiété de ne pas finir l'école me hanter, parce que cela aurait fait échouer le but de mon départ.

° ° ° ° °


→ → On dit merci aux photoshoots ! J'espérais que les miss qui avaient un film ou une série de prévu pour avril aient eu le temps d'être photographiées pour un magazine ou deux avant que tout ne soit bouclé, ainsi Nathalie Emmanuel fait la couverture du numéro de mai de Shape... voici quelques extraits :

→ →[Sur sa pratique du yoga] “J'ai commencé à faire du yoga quand j'avais 19 ans, pour avoir une activité physique mais aussi trouver un moyen par moi-même d'avoir de la paix et du calme. Ces sept dernières années, c'est devenu tellement plus qu'une nécessité, et je le pratique religieusement. Où que je sois dans le monde, je cherche un studio de yoga ou alors je voyage avec mon tapis. J'ai aussi passé une formation pour devenir instructrice, et ai donné quelques cours à Londres, parce que des amis n'arrêtaient pas de me demander de leur montrer. Le yoga est quelque chose que je fais quand j'ai besoin de me poser, de respirer et de m'accorder de l'attention, parce que je n'arrête pas de donner mon énergie aux autres. C'est important de prendre soin de son physique, de son mental et de ses émotions et de voir ce qu'il s'y passe. Les choses que vous refoulez remontent : c'est bien de s'intéresser à ces choses.


→ →[Sa routine beauté] “J'accorde la priorité à ma peau : chaque fois que je démarre un nouveau boulot, le stress me donne plein de boutons. Il faut vraiment que je dépasse ça. J'utilise un sérum de Dr. Barbara Sturm pour peaux foncées. Elle a aussi un sérum anti-pollution, que vous pouvez appliquer après avoir hydraté votre peau, ça a tout changé pour moi. Les gens ne se rendent pas compte des dégâts que provoque la lumière des écrans et des téléphones sur la peau. Et je vis à Londres, qui est très polluée, et je suis toujours dans un avion. Je ne suis pas quelqu'un qui a besoin de porter tout le temps du maquillage : quand j'en mets juste pour moi, ça m'irrite, et je me dis que ce sera la dernière fois. Je sors comme je suis, du moment que j'ai la peau propre. Ça dépens aussi de mes cheveux : ils dictent vraiment combien de temps je passe à ma préparer, parce qu'évidemment, ils demandent beaucoup de soin et d'entretien. La plupart du temps, je voyage ou je cours à droite et à gauche, alors je les garde simples.

→ →[L'importance de s'autoriser des temps morts] “Dans des situations très actives ou très sociales, mon niveau d'énergie baisse très vite. J'ai besoin de me recharger. Ça peut vouloir dire lire un livre, regarder une série en entier quand je rentre à la maison. Mais parfois j'ai juste envie qu'il y ait le silence, pour pouvoir me détendre et m'asseoir. J'ai mis ça en pratique récemment, après avoir réalisé que j'en avais vraiment, vraiment besoin pour moi. Les gens croient souvent que quand vous êtes introverti, vous n'aimez pas les gens, vous n'êtes pas sociable, vous êtes timide et manquez de confiance en vous. Ce n'est absolument pas vrai. Ça veut dire que vous avez besoin de vous recharger, d'avoir du temps pour vous. J'ai besoin de confiance pour faire mon boulot. Pour ça, il faut que j'ai les bonnes conversations avec moi-même avant le début de la journée, et tout au long de la journée. Quand je me sens dépassée, je médite ou je respire avec une intention : c'est une inspiration et expiration lente sur laquelle je me concentre complètement pendant une seconde. Vous pouvez vous sentir tellement coincé au milieu de toutes vos inquiétudes : mais il y a toutes ces choses géniales pour lesquelles vous pouvez vous sentir heureux et excité, il faut juste que vous vous le rappeliez à vous-même.

_____


→ → Croyez le ou pas, mais si, j'arrive quand même à dénicher des news ! Pour commencer, nous avons ces nouveaux portraits d'Aisling Franciosi, issus de la série Portrasolations, une série de photographie d'acteurs et actrices italiennes réalisées pendant la quarantaine, depuis Milan.

_____


→ → Les membres du casting poursuivent les bonnes actions, comme vous allez le voir dans cet article. C'est d'abord Maisie Williams qui a fait une donation de 50 000 livres au Bristol Animal Rescue Centre, où elle avait adopté en 2016 son chien Sonny. Il faut dire qu'avec la crise sanitaire actuelle, certains ont décidé d'abandonner leurs animaux de compagnie, et les refuges sont débordés... Maisie s'est exprimée à ce sujet à l'occasion d'un interview avec le Daily Mail : “Le refuge de Bristol change la vie de centaines d'animaux chaque jour et Sonny, mon chien, que j'ai adopté grâce à eux il y a quelques années, a changé de bien des façons ma vie, et pour le meilleur. C'est vraiment important que pendant ces temps difficiles nous n'oubliions pas des organismes comme le Bristol A.R.C., qui ont besoin de notre aide. Alors si vous le pouvez, faites un don. On doit tous se serrer les coudes pendant cette période sombre, et continuer à faire tourner le monde.

° ° ° ° °
→ → Un autre photoshoot ! Avec toutes ces promotions de films/séries/pièce de théâtre annulées, il y avait quand même un petit stock qui a l'air d'avoir été réalisé. Ainsi, nous découvrons Nikolaj Coster-Waldau en couverture de Haute Living, pour sa pièce Macbeth qui devait donner ses premières représentations le mois prochain. Qu'à cela ne tienne, ce shoot très sympa nous console un peu ! Et voici aussi des petits bouts de l'interview :

→ →[Sa vie après GOT]C'est vraiment drôle, la différence entre le travail sur la série, et la façon dont votre vie est vue de l'extérieur. Parce que GOT était la plus grosse série du monde, vous pouvez imaginez que c'était écrasant d'en faire partie, mais ce n'était jamais le cas. Bien sûr, la dernière saison a nécessité plusieurs mois de tournage, mais pendant ce laps de temps j'avais plus l'impression que c'était un boulot dans une succession de boulot la même année. L'automne dernier était différent parce que je n'était pas à Belfast, et que je n'ai pas pu traîner avec toutes ces personnes. C'est dur de s'habituer, quand vous expérimentez ça avec des personnes que vous voyez tous les jours, que vous ne voyez plus, soudainement. Mais peut-être qu'on se retrouvera pour d'autres projets.

→ →[Son retour sur les planches et à Shakespeare après avoir joué Hamlet dans le passé]J'ai dit oui sans beaucoup réfléchir. Pour moi, c'est une pièce géniale, violente, dure. Je veux dire c'est Shakespeare, c'est un bon dramaturge. J'ai réalisé que j'adorais le théâtre, et que je n'avais pas fait depuis un bon moment [en 2002, pour Beckett]. Les années passent, vous vous dites, 'L'année prochaine' mais il se passe autre chose. Mais c'est un rôle incroyable, avec un bon metteur en scène, alors le choix était facile. Je ne voyais pas de raison de ne pas le faire. Même si là maintenant, je suis assis là à essayer de mémoriser mon texte, à me dire que j'aurais pas du le faire, mais trop tard !

° ° ° ° °
→ → Wonder Woman : 1984 est l'un des nombreux films dont la sortie et promotion ont été affectée par la pandémie actuelle ; mais Pedro Pascal a cependant été photographié et interviewé pour le magazine GQ. Il a donc donné quelques détails sur ses occupations pendant la quarantaine, ainsi que sur ses derniers projets.

→ →[Sa nouvelle passion pour les oiseaux]Ce qui est fou, c'est que je suis assis là à parler avec vous, et j'ai mémorisé les oiseaux du voisinage. C'est fou. Ils ont vraiment une routine. Il y a deux faucons, avec des motifs très distinctifs, qui sortent à la même heure, tous les jours. Et je vous jure que ces énormes corneilles se regroupent comme un gang de rue, et harcèlent les voisins.

→ →[Sur The Mandalorian]On a terminé le tournage de la saison 2 au début du mois de mars, juste avant que toute cette merde empire. J'aimais l'idée du challenge de créer un personnage principal qui soit intéressant sans qu'on voie son visage. Mais, pour être honnête, j'ai aussi vu les croquis de l'adorable créature, bébé Yoda, alors j'ai su qu'on aurait un avantage, même si mon personnage n'était pas intéressant !

→ →[Sur la peur d'être rejeté quand il passe des auditions]Ça m'a apporté quelque chose. Et pourtant... on pourrait dire que vous développez une forme de résilience. Et même si ça vous endurcit, ça fait quand même mal parfois. On est très près d'être vulnérables : on joue ce numéro, de tout ce qu'on a appris, et de qui on était au commencement.

° ° ° ° °
→ → C'est assez rare que nous ayons des photoshoots avec Gemma Whelan : nous découvrons donc un nouveau portrait de l'actrice pour YOU Magazine. En ce moment à l'affiche de la saison 3 de Killing Eve, l'actrice évoque sa carrière et sa récente quarantaine.


→ →
[Sur Killing Eve et GOT]Geraldine est très émotionnelle, donc un total contraste par rapport à sa mère. C'est incroyable de faire partie de cette série, comme pour Game of Thrones - vous devez jurer le silence sur ce qu'il va se passer. [...] Je croyais que je n'avais aucune chance [de rejoindre GOT] mais j'ai donné mon max. Ce boulot a changé ma vie. Ça m'a aidé à prendre mes marques en tant qu'actrice. Ça aurait été impossible pour moi de rejoindre une série comme Killing Eve il y a quelques années en arrière.

→ →[Sur le fait de jouer souvent des rôles queer]Beaucoup des femmes que j'ai interprété ont exploré leur sexualité, comme Yara Greyjoy dans Game of Thrones, Kate dans Upstart Crow... et bien sûr, j'étais dans Gentleman Jack. Je ne peux pas dire ce qu'il se passera dans Killing Eve, mais nous vivons à une époque différente, ce qui ressent dans l'écriture des personnages, parce que les bons drames devraient pouvoir refléter la vraie vie.

→ →[La convalescence de son mari, qui a contracté le covid-19]En y repensant, c'était inévitable qu'il attrape ce virus, puisqu'il travaille en face du King's College Hospital, où les premiers cas se sont déclarés à Londres. Il ne s'est pas senti bien et s'est isolé dans la chambre d'amis. Je mettais des plateaux de nourriture devant la porte, et des voisins nous faisaient gentiment parvenir des oranges, de la vitamine C et du paracétamol. Mais le plus dur a été de garder notre fille de deux ans, Frances, hors de cette pièce, et de lui dire qu'elle devait rester loin de papa. A un moment c'est devenu très effrayant. Le cinquième jour, il était toujours très mal, et je me suis demandé si je devais appeler quelqu'un. Mais heureusement, ça n'a pas été pire que ça. Frances et moi avons toussé pendant quelques jours, donc je pense qu'on a dû l'attraper aussi, mais dans une forme moins sévère, même si on a pas été testées. Comme d'autres familles britanniques et dans le reste du monde, on essaye de garder le moral et de suivre les règles de sécurité. On commande aussi à manger chez nos producteurs locaux pour les soutenir.

→ →[Sa bataille contre l'anorexie dans son adolescence]Je ne sais pas vraiment pourquoi ça a commencé. Peut-être parce que je voulais avoir le contrôle. Ce que je me souviens le plus, c'est mon premier jour à l'hôpital, une infirmière m'a dit que la plupart des gens ne se remettaient pas. J'étais très malade, mais ça m'a secouée. Je me suis dit que moi si, j'allais m'en sortir. J'ai eu de la chance d'avoir cet état d'esprit, et du soutien. Je déteste penser à ce que mes parents ont traversé à cause de moi, mais cette maladie a fait qui je suis : ça m'a rendue sans peur. Je n'ai plus eu envie de perdre mon temps, et j'ai eu envie de présenter une apparence réaliste. J'aime m'habiller et me préparer pour des événements comme les BAFTA, mais quand je poste des photos sur Instagram, je ne porte pas de maquillage : je veux me montrer sans artifices, un meilleur message selon moi.

° ° ° ° °

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire