
→ → Découvrez une mini revue de presse avec Pedro Pascal et Bella Ramsey... j'ai fait un petit récapitulatif des portraits et photoshoots secondaires ci-dessous, étant donné que ce n'était pas une couverture comme pour The Hollywood Reporter au début du mois.
→ →[Pedro sur le deuil vécu par Joel dans TLOU avec WIRED] “Je crois que ce qui est effrayant à propos de Joel, c'est que personne ne sait comment on réagirait face à l'idée de perdre l'amour. Que ce soit conscient ou pas, être en vie, être un humain, c'est connecté directement à l'amour que vous ressentez. Exister, c'est être connecté à un amour : votre enfant, votre partenaire, et de perdre ça ? Certaines personnes sont incapables de penser rationnellement quand il s'agit de ce genre de perte, ou de la menace de revivre cette perte, n'est-ce pas ? C'est ce qui vous rend humain et inhumain. C'est une belle question que vous pose le jeu. Je l'évite en n'ayant pas d'enfants, et en n'ayant pas de relations.”
→ →[Bella sur ses débuts de scénariste avec NY Times] “[Elle a récemment repris l'écriture d'un script débuté à ses 14 ans, un projet partiellement inspiré de sa propre expérience avec l'anorexie nerveuse. En 2018, elle avait parlé sur les réseaux sociaux de ce diagnostic, et le rôle que la religion avait joué dans sa guérison ; aujourd'hui, elle a une relation] beaucoup plus silencieuse avec la foi. [Ce script] s'est développé et a maturé [au cours des 5 dernières années ; il parle d'une adolescente atteinte d'un trouble alimentaire et des] relations imparfaites et personnes compliquées [dont elle s'entoure].”
→ →[Bella a récemment confié utiliser de manière interchangeable les pronoms elle et iel, et cocher la case 'non-binaire' si elle était proposée sur un formulaire avec ELLE] “Il y a des labels que je m'assigne à moi même. C'est juste que, publiquement, je suis hésitante à dire lesquels ce sont, parce qu'il y en a encore que j'essaye de comprendre, avec lesquels j'essaye d'être à l'aise. En fait, je pense que je les ai compris, mais il faut que je sois à l'aise avec, que j'assume, je dirais. Je trouve ça très courageux, les gens qui peuvent dire publiquement qui ils sont, et je les admire ; mais ce n'est pas le genre de choses que je peux faire pour le moment.”
→ →[Pedro sur le deuil vécu par Joel dans TLOU avec WIRED] “Je crois que ce qui est effrayant à propos de Joel, c'est que personne ne sait comment on réagirait face à l'idée de perdre l'amour. Que ce soit conscient ou pas, être en vie, être un humain, c'est connecté directement à l'amour que vous ressentez. Exister, c'est être connecté à un amour : votre enfant, votre partenaire, et de perdre ça ? Certaines personnes sont incapables de penser rationnellement quand il s'agit de ce genre de perte, ou de la menace de revivre cette perte, n'est-ce pas ? C'est ce qui vous rend humain et inhumain. C'est une belle question que vous pose le jeu. Je l'évite en n'ayant pas d'enfants, et en n'ayant pas de relations.”
→ →[Bella sur ses débuts de scénariste avec NY Times] “[Elle a récemment repris l'écriture d'un script débuté à ses 14 ans, un projet partiellement inspiré de sa propre expérience avec l'anorexie nerveuse. En 2018, elle avait parlé sur les réseaux sociaux de ce diagnostic, et le rôle que la religion avait joué dans sa guérison ; aujourd'hui, elle a une relation] beaucoup plus silencieuse avec la foi. [Ce script] s'est développé et a maturé [au cours des 5 dernières années ; il parle d'une adolescente atteinte d'un trouble alimentaire et des] relations imparfaites et personnes compliquées [dont elle s'entoure].”
→ →[Bella a récemment confié utiliser de manière interchangeable les pronoms elle et iel, et cocher la case 'non-binaire' si elle était proposée sur un formulaire avec ELLE] “Il y a des labels que je m'assigne à moi même. C'est juste que, publiquement, je suis hésitante à dire lesquels ce sont, parce qu'il y en a encore que j'essaye de comprendre, avec lesquels j'essaye d'être à l'aise. En fait, je pense que je les ai compris, mais il faut que je sois à l'aise avec, que j'assume, je dirais. Je trouve ça très courageux, les gens qui peuvent dire publiquement qui ils sont, et je les admire ; mais ce n'est pas le genre de choses que je peux faire pour le moment.”
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→ → Découvrez un autre photoshoot... cette fois d'Indira Varma pour le magazine Rondo, un supplément du Der Standart. La session datait de fin décembre, mais n'est sortie que maintenant. Je ne suis pas forcément fan de toutes les tenues et photos, mais c'est vraiment chouette de voir Indira se prêter de plus en plus au jeu des magazines et des photoshoots au cours de l'année qui vient de s'écouler. Espérons qu'il en soit de même pour 2023 !
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→ → Une fois n'est pas coutume, c'est Natalia Tena qui réalisé un nouveau photoshoot ! Le magazine 1883, habitué de nos acteurs et actrices du GOT Verse, l'a en effet photographiée et interviewée pour la promo de sa nouvelle minisérie Vardy v. Rooney: A Courtroom Drama.
→ →[Sa préparation pour le rôle de Rebekah Vardy] “J'ai regardé cet interview qu'elle a fait après l'annonce du verdict, encore et encore. Nous avions si peu de temps pour nous préparer - j'ai dit oui au rôle le 22 août, et on commençait à tourner le 29. Je regardais cet interview en boucle, et les autres qu'elle avait fait sur Loose Women. Dès mo nréveil, jusqu'à ce que j'aille dormir, elle était sur mon ordi ou mon téléphone. Je voulais que son accent, la mélodie de sa voix, sa gestuelle, soient imprimés dans mon cerveau. J'ai aussi travaillé avec Brendan Gunn, un coach d'accent très patient qui a lu le script avec moi à plusieurs reprises.”
→ →[Ses points communs avec les personnages qu'elle a incarné depuis plusieurs années] “Ellie, de ce que je me souviens - putain, c'était il y a longtemps - elle m'est similaire dans le sens où elle s'en fiche de ce que les gens pensent d'elle, en plus d'avoir un problème avec l'autorité. Mais je suis aussi différente parce qu'elle est très cool - j'avais des poux et les gens trouvaient que j'étais barjo - et c'est ce que toute son école pense. Osha, je suis similaire parce que je suis assez sauvage, et parfois même violente pour protéger les autres. Cependant, j'adore l'eau et être propre, ce qui n'est pas dans le vocabulaire d'Osha. Je n'ai tué personne jusqu'à présent non plus. Rebekah, on m'a déjà dit plusieurs fois que je suis redoutable, surtout si je pense que j'ai raison. J'ai du mal à faire des compromis. Cependant, j'accorde peu d'importance à ce que je porte et je porte très rarement du maquillage. Je pense que Rebekah a très bon goût pour se vêtir et se maquiller, ce dont elle se sert à son avantage et comme d'une armure.”
→ →[Sa préparation pour le rôle de Rebekah Vardy] “J'ai regardé cet interview qu'elle a fait après l'annonce du verdict, encore et encore. Nous avions si peu de temps pour nous préparer - j'ai dit oui au rôle le 22 août, et on commençait à tourner le 29. Je regardais cet interview en boucle, et les autres qu'elle avait fait sur Loose Women. Dès mo nréveil, jusqu'à ce que j'aille dormir, elle était sur mon ordi ou mon téléphone. Je voulais que son accent, la mélodie de sa voix, sa gestuelle, soient imprimés dans mon cerveau. J'ai aussi travaillé avec Brendan Gunn, un coach d'accent très patient qui a lu le script avec moi à plusieurs reprises.”
→ →[Ses points communs avec les personnages qu'elle a incarné depuis plusieurs années] “Ellie, de ce que je me souviens - putain, c'était il y a longtemps - elle m'est similaire dans le sens où elle s'en fiche de ce que les gens pensent d'elle, en plus d'avoir un problème avec l'autorité. Mais je suis aussi différente parce qu'elle est très cool - j'avais des poux et les gens trouvaient que j'étais barjo - et c'est ce que toute son école pense. Osha, je suis similaire parce que je suis assez sauvage, et parfois même violente pour protéger les autres. Cependant, j'adore l'eau et être propre, ce qui n'est pas dans le vocabulaire d'Osha. Je n'ai tué personne jusqu'à présent non plus. Rebekah, on m'a déjà dit plusieurs fois que je suis redoutable, surtout si je pense que j'ai raison. J'ai du mal à faire des compromis. Cependant, j'accorde peu d'importance à ce que je porte et je porte très rarement du maquillage. Je pense que Rebekah a très bon goût pour se vêtir et se maquiller, ce dont elle se sert à son avantage et comme d'une armure.”
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→ → Le reste des actus se lance doucement. Le 9 janvier, Nell Tiger Free se rendait à l'avant-première de la saison finale de sa série Servant. Le 12 janvier, Iwan Rheon assistait à la soirée presse du Lac des Cygnes par le English National Ballet. Le 15 janvier, Bella Ramsey était aux Critics Choice Awards, en course pour le prix de meilleur.e jeune interprète pour Catherine Called Birdy - j'ai fait un article à part pour les acteurs de HOTD présents à ce même événement. Le 18 janvier, Freddie Fox était à la première de la nouvell performance du Cirque du Soleil.
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→ → Dans le courant du mois dernier, Milly Alcock avait été photographiée par son amie Anaïs Gallagher pour Calvin Klein ; d'autres clichés viennent de sortir. Je trouve Milly toute mignonne ! Ce qui est marrant, c'est qu'après avoir bossé sur ce projet avec la fille Gallagher, Milly a bossé avec le père Gallagher pour leur dernier clip, que vous découvrirez dans le prochain article projets du blog.
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→ → La promotion de The Last of Us se poursuit pour les deux acteurs principaux. Dernièrement, Bella Ramsey figure en couverture du magazine Cero, avec à la clé un tout nouveau photoshoot... mais surtout, un interview réalisé par le showrunner de TLOU, Craig Mazin.
→ →[Ses looooooongs cheveux pour Catherine Called Birdy... qu'elle a dû couper au début du tournage de TLOU, avec une vidéo pour immortaliser cet instant] “En fait, je ne les laissais pas spécialement pousser pour Birdy. Je les laissais pousser depuis GOT, quand j'avais 11 ans. Tous les projets que j'avais fait depuis, on me disait 'ne coupe pas tes cheveux ', alors ils ont poussé, poussé, poussé, poussé... Ensuite Birdy a été retardé d'un an à cause du covid, donc je n'avais pas la possibilité de me les couper de toute façon. Alors je les ai laissé longs pour Birdy. Vivre avec est compliqué : vous devez vérifier qu'ils sont pas au mauvais endroit quand vous allez aux toilettes. Faire mon boulot était juste naturel. C'est quelque chose avec quoi vous pouvez jouer, quand ils sont là vous avez juste tendance à jouer avec. Depuis que je suis petite, les gens observent que quand je suis fatigué, j'ai tendance à jouer avec mes cheveux encore plus que d'habitude. Si j'ai des tresses, je vais les tourner autour de mon visage. C'est quelque chose de tactile à faire.”
→ →[Porter des robes pour Birdy et Becoming Elizabeth, alors que c'est un vêtement qu'elle ne porte pas du tout dans la vraie vie] “[Pour Birdy] ils voulaient vraiment mon opinion e que je sois à l'aise. Sinon, ça va se voir, je ne suis pas si douée. Les robes longues et amples, j'ai beaucoup aimé, ça donnait une impression de liberté et de confort. Je ne les porterais pas moi-même, mais quand je jouais Birdy, ça allait. Ca ne me gênait pas dans mes mouvements. Je ne devais pas penser à croiser mes jambes ou m'assoir comme il faut. Je sors d'une série avec des corsets, donc c'était un changement bienvenu. Il y avait des robes dont je n'étais pas fan du tout, mais ça fonctionnait : elle détestait s'habiller pour ce genre de choses, alors je me suis servi de l'inconfort.”
→ →[Ses looooooongs cheveux pour Catherine Called Birdy... qu'elle a dû couper au début du tournage de TLOU, avec une vidéo pour immortaliser cet instant] “En fait, je ne les laissais pas spécialement pousser pour Birdy. Je les laissais pousser depuis GOT, quand j'avais 11 ans. Tous les projets que j'avais fait depuis, on me disait 'ne coupe pas tes cheveux ', alors ils ont poussé, poussé, poussé, poussé... Ensuite Birdy a été retardé d'un an à cause du covid, donc je n'avais pas la possibilité de me les couper de toute façon. Alors je les ai laissé longs pour Birdy. Vivre avec est compliqué : vous devez vérifier qu'ils sont pas au mauvais endroit quand vous allez aux toilettes. Faire mon boulot était juste naturel. C'est quelque chose avec quoi vous pouvez jouer, quand ils sont là vous avez juste tendance à jouer avec. Depuis que je suis petite, les gens observent que quand je suis fatigué, j'ai tendance à jouer avec mes cheveux encore plus que d'habitude. Si j'ai des tresses, je vais les tourner autour de mon visage. C'est quelque chose de tactile à faire.”
→ →[Porter des robes pour Birdy et Becoming Elizabeth, alors que c'est un vêtement qu'elle ne porte pas du tout dans la vraie vie] “[Pour Birdy] ils voulaient vraiment mon opinion e que je sois à l'aise. Sinon, ça va se voir, je ne suis pas si douée. Les robes longues et amples, j'ai beaucoup aimé, ça donnait une impression de liberté et de confort. Je ne les porterais pas moi-même, mais quand je jouais Birdy, ça allait. Ca ne me gênait pas dans mes mouvements. Je ne devais pas penser à croiser mes jambes ou m'assoir comme il faut. Je sors d'une série avec des corsets, donc c'était un changement bienvenu. Il y avait des robes dont je n'étais pas fan du tout, mais ça fonctionnait : elle détestait s'habiller pour ce genre de choses, alors je me suis servi de l'inconfort.”
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→ → La Fashion Week faisait son retour à Paris, et nos acteurs également. Le 19 janvier, Kit Harington et Rose Leslie se sont rendus au défilé de la collection Menswear Automne/Hiver de Louis Vuitton - Kit laisse bel et bien pousser ses cheveux, les boucles de Jon Snow commencent à revenir... Le même jour, nous retrouvions Gwendoline Christie pour la présentation de Alexandre Mattiussi. Le lendemain, Gwen s'est rendue au défile Dior, où elle a croisé beaucoup de beau monde comme Robert Pattinson et Eddie Redmayne, en plus d'être la narratrice de la vidéo de présentation de la collection.
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→ → Le Festival de Sundance faisait son retour en format présentiel à Park City après 2 ans de covid... l'occasion pour Emilia Clarke de faire elle aussi son retour pour promouvoir ses projets. En effet, elle avait deux films présentés pour cette édition ! Le premier était Pod Generation, dont l'avant-première avait lieu le 19 janvier ; elle portait une petite robe Chanel très mignonne. C'est la première fois qu'Emilia participait à ce festival, c'était donc assez spécial pour elle d'être ici : “Je suis tellement contente que tout le monde soit aussi enthousiaste que moi. C'est aussi important pour le cinéma indépendant, on a besoin de le maintenir en vie.” Le lendemain, vêtue de Lanvin et de Loewe, elle a passé la journée dans les studios de Deadline, IndieWire, Variety et compagnie pour une grosse fournée d'interviews. Vu le sujet de la maternité/grossesse abordé dans le film, il y a bien sûr eu des questions par rapport au climat actuel aux Etats-Unis : “C'est un sujet politique, être une mère, avoir un enfant, ne pas avoir d'enfants... Mon dieu ! Comment les gens peuvent avoir l'audace d'avoir un avis sur la vie de quelqu'un d'autre ?” Il y a eu une petite plaisanterie, sur le fait qu'elle travaillait avec beaucoup d'œufs : les œufs de dragons dans GOT, les 'œufs'/utérus artificiels dans POD “Je ne mange même pas tant d'œufs que ça ! Ma mère m'appelle poulet... c'est peut-être dans mon sang. ; du coup elle se demande ce qui viendra ensuite ! Elle a aussi confié que contrairement à la plupart de ses collègues de GOT, elle ne comptait pas regarder HOTD : “Je peux pas, c'est trop bizarre. C'est comme si on vous invitait à une réunion d'école pour une année qui n'est pas la votre... c'est mon sentiment, je veux l'éviter.” Le deuxième film d'Emilia présenté au festival était The Amazing Maurice, mais elle n'a assisté à aucun événement pour le promouvoir. Au terme du festival, The Pod Generation a remporté le prix Alfred P. Sloan, attribué à un long-métrage de science-fiction.
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→ → On retrouvait également à Sundance Jason Momoa, le 20 janvier ! Il a naturellement retrouvé Emilia, mais il était surtout là pour présenter le documentaire Deep Rising, dont il est narrateur et producteur, et qui dénonce la course de la pollution marine à cause notamment des grands groupes industriels ; un sujet qui tient particulièrement à cœur pour Jason, natif d'Hawai. “Il y a eu des moments où j'ai pleuré et ai été saisi par l'émotion [pendant la production du doc]. C'est très important d'utiliser son pouvoir pour le bien. Il s'agit de toutes ces choses qui me passionnent”
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→ → Toujours à Sundance, nous retrouvions aussi Tobias Menzies, pour la présentation de You Hurt My Feelings le 22 janvier. En interview, Tobias a expliqué que ce projet était parfait pour lui, pour pratiquer le registre comique. Par rapport aux personnages du film, Tobias ne renverrait pas son plat en cuisine si en allant au restaurant il était déçu : “Je le supporterai.” La co-star de Tobias, Julia Louis-Dreyfus, qui joue sa femme, a aussi qu'ils ont tout de suite eu de l'alchimie ! La réalisatrice Nicole Holofcener estime avoir eu de la chance avec ce projet, parce qu'il faut des 'têtes' pour pouvoir porter les films indépendants, ce qui a fait rire Tobias qui a demandé si c'était lui la 'tête'. Après la projection du film, Tobias et Julia ont eu comme remarque qu'ils avaient l'air d'un vieux couple, ce qui leur a fait très plaisir.
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